Archive pour juin, 2008

Posted in Blabla on mercredi 25 juin 2008 by klaims

Quand je tombe, c’est toujours pour mieux rebondir. Relever la tête et voir au-delà de l’horizon. Transformer mes faiblesses en forces.

Je n’ai jamais cessé de croire en ma bonne étoile. Même les jours où son éclat ternissait un peu. Même lorsqu’elle était cachée par la brume. Et aujourd’hui, elle brille plus que la lune.

Aujourd’hui l’avenir me tend ses bras et je me sens plus forte, plus libre que jamais.

Publicités

Posted in Vidéo on jeudi 19 juin 2008 by klaims

Le canon en D de Pachelbel + une guitare électrique = le bonheur à l’état pur.

Enjoy.


 

 

Posted in Blabla on jeudi 12 juin 2008 by klaims

Du plus loin que je me souvienne, je n’ai jamais réussi à me coucher tôt.

Pourtant, je n’avais pas peur du noir quand j’étais petite et jamais je n’ai imaginé de monstres tapis sous mon lit, prêts à me dévorer une fois la lumière éteinte. Une fois a lumière éteinte, je voyais les heures défiler sur le cadran lumineux de mon réveil et je maudissais le marchand de sable de m’avoir une fois de plus oubliée dans sa tournée. J’ai dû boire des centaines de verres de lait chaud et compter des millions de moutons à cette époque, mais sans succès.

Aujourd’hui, rien n’a changé : je repousse toujours le moment de me coucher. Même quand la journée a été longue et fatigante. Même quand je sais que mon réveil sonnera aux aurores le lendemain. Parce que même dans ces cas-là, Morphée s’obstine à me snober.

Lorsque je fais l’effort, car c’en est un, de me mettre au lit à une heure décente, c’est toujours le moment que choisit mon cerveau pour se mettre à tourner à plein régime. Des milliers de choses me passent par la tête sans que je parvienne à endiguer le flot de mes pensées. Rien d’angoissant, pas de soucis ou d’idées noires, juste des tonnes de bêtes pensées. Parfois, c’est même une simple chanson, qui s’obstine à tourner en boucle dans mon esprit pendant des heures et jusqu’à maintenant, je n’ai pas trouvé comment désactiver la fonction « repeat ».

Le seul moyen d’éviter l’insomnie consiste à lire jusqu’à ce que les mots se brouillent et qu’il me reste juste suffisamment de conscience pour tendre le bras et éteindre ma lampe de chevet. Un peu comme une diversion : distraire mon esprit pour que, sur la pointe des pieds, le sommeil puisse enfin s’installer.

Posted in Blabla on mardi 10 juin 2008 by klaims

Il est des moments où les heures filent sans qu’on les voit passer, sans qu’on ait même l’impression de les avoir réellement vécues. Il arrive que les jours, se succèdent à une vitesse folle, ne laissant en mémoire que quelques souvenirs fugaces.

Mais parfois, les secondes s’étirent à n’en plus finir et chaque minute semble durer un siècle. Les aiguilles de ma montre continuent d’avancer mais tout reste figé. Comme si le temps avait coincé un pan de son manteau quelque part et peinait à s’en dégager.

Le tic tac de mon horloge, pourtant, est toujours aussi régulier. Ce doit être mon coeur qui fait office de chronomètre, égrenant le temps à sa guise.

Posted in Blabla on lundi 9 juin 2008 by klaims

Dix ans. Cela faisait très exactement dix ans que mes parents n’avaient pas organisé de soirée comme celle-ci.

Et comme il y a dix ans, hier soir c’était à moi que revenait la périlleuse mission de faire danser tous ces quinquagénaires jusqu’au bout de la nuit.

On pourrait penser qu’à cet âge-là, après avoir bien mangé, trinqué un bon nombre de fois et esquissé quelques pas sur la piste, la fatigue aurait pris le dessus. « On n’a plus vingt ans quand même ».

C’était sans compter sur la détermination de ma mère. Son enthousiasme doublé d’une playlist endiablée ont réussi à faire bouger même les plus mollassons. Tous les styles musicaux y sont passés et je n’ai que rarement vu les gens rester assis plus de cinq minutes.

La soirée s’est étirée à tel point que lorsque les derniers acharnés ont enfin déclaré forfait, je commençais à être à court de CDs. S’en est suivi une battle improvisée entre mon frère et moi, constituée de chorégraphies hautement improbables. Un dernier fou rire avant d’éteindre les spots et d’arrêter la boule à facette.

Hier soir, j’ai pris un réel plaisir à voir que mes parents, malgré les années qui passent, ont toujours autant d’énergie et de sens de la fête.

Hier soir j’ai vu des gens qui savent encore s’amuser. Peut-être même mieux que des gens de mon âge.

Hier soir, ils avaient tous vingt ans.

Posted in Blabla on samedi 7 juin 2008 by klaims

Relire deux ans d’archives et se remettre à écrire après trois ans de page blanche. Comme si de rien n’était. Avec la peur que les mots ne sortent plus dans le bon ordre et en même temps l’envie d’exprimer tellement de choses.

C’est drôle de regarder 5 ans en arrière, de voir ce qui a changé et ce qui est resté. Ce qu’on aurait voulu changer mais qui perdure. Ce qu’on aurait voulu garder mais qui évolue. Ce qu’on voulait hier et ce qu’on refuse aujourd’hui.

Et se rendre compte qu’au fond, on reste la même personne, avec juste quelques milliers de jours de plus. Avec toujours autant d’idées, toujours autant d’envies, toujours autant d’histoires dans la tête, et toujours les yeux qui brillent.