Archive pour janvier, 2009

Posted in Blabla, Photo on samedi 31 janvier 2009 by klaims

Oyez oyez ! Je me lance dans un petit projet photo et je cherche des participants. L’idée est très simple : un site, EgoPortrait, auquel n’importe qui peut contribuer en envoyant son propre autoportrait. Dans un premier temps je passerai sans doute par une plateforme de blog pour mettre tout ça en ligne plus facilement mais si le projet marche, j’aimerais bien créer un « vrai » site. En tout cas je souhaite quelque chose de simple aussi bien sur le fond que sur la forme. Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à m’envoyer un mail à klaims[at]egoportrait[dot]com.

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Posted in Blabla on vendredi 30 janvier 2009 by klaims

Devant le micro, l’effet est toujours le même. Les yeux rivés à l’horloge digitale, je scrute les secondes qui défilent jusqu’au moment où le panneau « on air » s’allume. Pendant ces quelques instants le temps est comme dilaté alors que mon rythme cardiaque s’accélère. Un frisson parcourt ma nuque. Le souffle court, je ferme les yeux et je tente de lutter contre le stress qui m’envahit. Il fait chaud. Cinq. Quatre. Trois. Deux. Un. Ca y est, ma voix résonne dans le casque, mon coeur bat à tout rompre et l’adrénaline inonde mon cerveau. Je lis mon papier d’une traite avec l’impression d’être emportée par le flot d’un torrent. Les mots défilent sans que j’aie le temps de les saisir au vol, ils me glissent entre les doigts, s’échappent de mon esprit. Mais c’est pourtant bien moi qui suis en train de parler avec des phrases construites qui veulent dire quelque chose. Je me raccroche au texte comme un naufragé à sa bouée pour traverser ce raz-de-marée d’émotions. Et j’aime ça. Putain qu’est ce que j’aime ça.

Posted in Photo on mercredi 28 janvier 2009 by klaims

Good Ol’ Days

Posted in Blabla on lundi 26 janvier 2009 by klaims

J’ai l’impression que le temps glisse sur nous. Comme si nous n’avions pas d’âge, comme si on vivait quelque chose d’intemporel, comme si notre histoire était à la fois fixe et en perpétuel mouvement. Je le connais depuis mille ans et je le découvre différent tous les jours. Les jours, les semaines, les mois se succèdent et ne se ressemblent pas. Mais chaque fois que nos regards se croisent et qu’il me sourit, c’est la même chaleur qui m’envahit, depuis le premier jour.

Posted in Photo on samedi 24 janvier 2009 by klaims

I Shot The Sheriff

Posted in Blabla on mercredi 21 janvier 2009 by klaims

Il y a des soirs comme ça, où j’ai les nerfs à fleur de peau. Dans ces moments-là, il suffit d’une jolie chanson avec des paroles un peu mélancoliques pour que ma gorge se serre et que je sente mes yeux s’embuer. Des fois, même un texte gai me donne envie de pleurer. C’est comme si la musique entrait par mes oreilles et résonnait dans tout mon corps. Ca fait comme une tempête dans ma tête, un raz-de-marée d’émotions qui me fait trembler à l’intérieur. Quand ça dure, l’orage finit par éclater, déborder et les larmes roulent sur mes joues comme des gouttes de pluie salées. Puis les notes, les accords m’emplissent à nouveau et défont les noeuds, délient ma gorge et chassent les nuages de mon esprit. Tout est calme et clair maintenant.

Posted in Blabla on lundi 19 janvier 2009 by klaims

Un après-midi surréaliste au palais des congrès. Au début tout va très vite. Arrivée en trombes, distribution des badges d’accès et entrée en coulisses. On arpente les couloirs au pas de course, on pose nos affaires dans la loge et on repart en vadrouille. Plein de bonjours à des gens qu’on croise et que je ne connais pas. Je me sens petite souris un peu perdue. Un passage rapide par le catering. On dirait un grand hangar transformé en cantine, envers du décor sans le fard et les paillettes. Encore des bises, encore des bonjours et je rigole en me disant que je ne reconnais presque personne. On rentre dans la salle de concert par une petite porte. Il fait chaud, la salle est bondée et 4000 personnes reprennent en choeur « j’entends siffler le train ». Grand écart entre le calme des couloirs et l’atmosphère électrique à l’intérieur. On finit par s’asseoir. J’ai un peu la même impression que lorsque je prends l’avion et que mon père est aux commandes. Les artistes se succèdent et le public en redemande. Et puis son émotion, qui me touche comme un coup dans le ventre. Alors je serre fort sa main. Entracte.