Hier soir, 21 heures au Stade de France. C’est la première fois que je mets les pieds dans dans une enceinte si grande. En même temps, les autres stades que j’ai vu, c’est ceux de Niort, Beauvais et Sannois. Donc forcément, là je suis impressionnée. On est là depuis plus d’une heure et j’ai eu le temps de voir le ciel s’assombrir et les gradins autour de nous se remplir petit à petit. Je commence à avoir un peu froid. Ca tombe bien, tout le monde se lève pour crier le nom des joueurs de l’équipe de France annoncés au micro. Des drapeaux bleu blanc rouge s’agitent et l’ambiance se réchauffe. Et puis 80000 personnes qui chantent la Marseillaise à pleins poumons. 80000 personnes qui oublient à cet instant leurs différences et qui sont juste français. Coup d’envoi. On est plutôt bien placés mais je regarde presque autant les gens autour de moi que les joueurs sur le terrain. Je regarde les vagues de ola qui déferlent sur moi comme un raz-de-marée humain. Je regarde les mains tendues et les pieds qui trépignent. C’est la mi-temps et le score reste désespérément vierge. Coup de sifflet, changement de côté, la tension monte et le public s’agite. Plus que des spectateurs, c’est 80000 potes qui encouragent leur copain sur le terrain, qui engueulent celui qui rate sa passe, qui tutoient Gourcuff, Henry et Gignac. Et puis le stade qui se lève comme un seul homme, et moi avec. Le but que tout le monde attendait depuis le début, ils l’ont enfin marqué. Emotion.

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